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L'Homme est pris dans une guerre qu'il ne peut voir, qu'il ne pourrait comprendre, et à laquelle il ne saurait prendre part.
 

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 Ida de Barancy

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Ida de Barancy
Reine des vampires
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Messages : 175
Date d'inscription : 08/05/2010
Age : 27

Feuille de personnage
Pouvoirs:

MessageSujet: Ida de Barancy   Dim 9 Mai - 8:47

J’ai des amours de première neige et de mauvais temps.
J’ai des amis fidèles perdus dans les replis du temps.

IDA DE BARANCY

Âge : 448 années, mais elle est morte à l’âge de seize ans.
Date de naissance: 8 avril 1562.
Nationalité : Française.
Sexe : F
Orientation Sexuelle : Hétérosexuelle.
Race : Vampire.
Statut civil : Célibataire.
Situation professionnelle : Reine, rien de moins.




Arme(s): Jeune fille ayant vécu dans la rue, Ida se bat comme un chat sauvage. Elle utilise tout son corps comme une arme redoutable. Mais ses armes de prédilection sont de longues aiguilles argentées avec lesquelles elle remonte ses cheveux de façon complexe et élégante.
Pouvoirs : Force surhumaine, immortalité, emprise sur le sexe opposé, peut se transformer en brume, saute très haut, agile, légère, vitesse surhumaine. Elle a hérité de Zakaria du don de projeter des messages, des images, des sensations et des sons dans l’esprit des autres êtres vivants.

Description physique : Vous connaissez l’expression « jailbait » ? Si oui, vous avez déjà une bonne idée de l’allure que peut avoir Ida. Belle et attirante. Mais son âge physique … condamnée à avoir seize ans pour le reste de son existence. Ça ne lui pose pas de problème à elle, mais à ses amants … c’est une autre histoire.
« Que dire de moi sinon que je frise la perfection ? Mon teint plus que clair me sied à ravir, ainsi que mes lèvres pleines et peintes de rose clair ou de rouge carmin. Mes yeux sont souvent maquillés d'un mince trait de crayon noir, mais je dois avouer que même sans artifices, je reste aussi belle, sinon plus. Toujours est-il que le crayon noir met en valeur le gris métallique, presque surnaturel de mes yeux. Mon corps est un modèle de finesse et de muscles, ceux-ci étant dissimulés par ma grâce et mon charme naturel. De plus, ils sont gracieusement dessinés sous ma peau blanche. Je porte des vêtements élégants, souvent à l'ancienne mode. J'ai un faible pour les années vingt, la mode victorienne et gothique. Tellement de chic, tellement de classe. J'ai aussi un penchant pour la couleur blanche, synonyme de pureté, mais j'opte parfois pour du noir et du rouge, des teintes plus foncées, plus sombres. Le plus souvent, je porte de grandes jupes ou robes, souvent de corsets pour mettre en valeur ma pâle, noble et opulente poitrine. Vous ne me verrez jamais en pantalons. Jamais au grand jamais. Ce serait comme porter atteinte à mon immortelle féminité. »
Ida fait un mètre 78 pour 65 kilos, grande et mince. Elle porte aussi un tatouage sur le ventre, comme ceci.

Description psychologique: « Ayez la présence d'esprit de ne pas me confondre avec les gens ordinaires. Je suis tout sauf banale. J'ai un attrait particulier pour la noblesse, je le suis, enfin, je le crois sincèrement puisque mes origines me restent inconnues. Toutefois, je descends de la première des vampiresses, je ne suis pas n'importe qui. Je connais mon rang, oh ça oui, je le connais très bien, mais cela ne parait probablement pas assez puisqu’on me reproche souvent mon manque de savoir-vivre. J'aime ce que je suis. Je suis attirée par le luxe, la beauté et les choses hors de prix. C'est pourquoi j'ai un peu de mal à me faire à la monotonie des catacombes. J'aime les grandes fêtes, il m'arrive souvent de me mêler à des évènements organisés par les mortels pour me désennuyer. J'aime vivre en société, même si parfois j'aurais envie de balancer ce clan au bout de mes bras.
Je suis, et c'est loin d'être un défaut, très fière de ce que je suis. Je suis extrêmement charismatique et j'attire les gens auprès de moi, je charme avec une habileté hors du commun. Bien sûr, je ne peux pas nier le fait que j'ai un don pour faire paraître les gens plus petits qu'ils ne le sont. C'est du à ma prestance naturelle. Je n'ai aucune difficulté à m'exprimer, ce que je fais dans un français parfait, et je réagis très posément aux imprévus les plus perturbants en me fiant à mon instinct et à ma première idée, souvent la meilleure, pour ne pas dire toujours. Bien que parfois, il m’arrive de bougonner avant de m’y atteler avec sérieux. D'ailleurs, tout le monde n'a qu'une chance de me faire bonne impression. Si je ne vous aime pas dès le premier regard, c'est fini. Jamais je ne vous aimerai. Il n'y a eu qu'une exception à cette règle.
Je suis très sévère, autant avec les autres qu'avec moi-même. Quand je décide que quelque chose en vaut la peine, je m'arrange pour que tout fonctionne, quel qu'en soit le prix. J'ai beaucoup de classe dans tout ce que j'entreprends, et tout me réussit. J'aime me sentir supérieure aux autres et pour ce faire, je n'hésiterai pas à écraser les gens par toutes les manières possibles. Je prends plaisir à humilier les gens qui essaient de m'accoter ou qui m'ennuient.
Certains me disent narcissique. N'en croyez pas un mot. Ce n'est pas parce que je me trouve belle et que j'affirme publiquement être la huitième merveille du monde, un régal pour les yeux que je suis obligatoirement une Narcisse… non ?
J'aime la beauté, les choses raffinées, tout ce qui a un prix avec plusieurs chiffres après la virgule. Mais j'aime aussi les petits plaisirs simples et modestes de la vie. Je suis une vraie cinéphile. Depuis l'invention du cinéma, je n'ai manqué aucun film et on ne peut pas me poser une question à ce sujet donc j'ignore la réponse. Je suis incollable et je les connais toutes. J'adore les bijoux et les fleurs quand ils s'accordent avec mon teint et mes cheveux. Je hais, mais alors là je méprise les gens de rangs médiocres. Et aussi ces abrutis d'anges. Pourquoi n'avouent-ils pas enfin que nous leur sommes supérieurs ? Je n'aime pas ce qui est laid, c'est simple. Certains humains et vampires me répugnent par ce qu'ils ont l'air, jamais je ne leur toucherais. Mais le pire, ce sont ces monstres qu'on a l'audace d'appeler "hybrides". Ce sont des créatures ignobles, vides de tout charme. Quand je les vois, j'ai simplement envie de les tuer pour leur épargner de vivre avec cette laideur en eux. Le problème, c'est que je répugne à les toucher ou à me souiller de leur sang.
Je sais que ça peut paraître absurde, mais j'ai une peur terrible de me retrouver un jour - à nouveau – impuissante face à quelqu'un. Mais je fais tout pour que cela n'arrive plus. »


Histoire/Biographie : Il est plutôt absurde que cette jeune femme se drapant dans son noblesse ne connaisse rien de ses origines. Ses premiers souvenirs remontent à ce qu’elle estime être ses six ans. Elle vivait chez une vieille femme qui la tenait enfermée dans une cave. Elle n’a jamais rien sur de cette vieille folle. Elle sait seulement qu’un jour, après avoir passé plusieurs jours sans être nourrie, la porte de la cave a été défoncée. Des hommes sont entrés. Dieu, elle n’avait jamais vu cela avant. La vieille dame était morte et on venait de retrouver son corps. L’un de ces hommes prit sur lui d’offrir un logis à la fillette. Lui et sa femme lui apprirent à parler, à rire, à interagir avec les gens. Ils étaient d’un milieu modeste. Un jour, l’homme mourut. La femme ne voulut plus s’occuper de la petite toute seule et la confia à l’ami d’un ami d’une cousine éloignée. Ida - elle connaissait son prénom, car celui-ci était gravé dans un collier qu’elle possédait depuis toujours – passa ainsi de foyer en foyer. Parfois, elle y était bien, d’autres fois, elle voulait partir. On aurait dit que le malheur la poursuivait; tout le monde, autour d’elle, finissait par mourir ou l’abandonner. On voulu, lorsqu’elle eu quatorze ans, la confier à un notaire mais elle en avait assez. Elle s’enfuit avant de le rencontrer et termina dans la rue, avec des gamins crasseux.
D’où lui vient ce goût pour le luxe qu’elle n’a jamais connu ? C’est son médaillon, de bon goût, qui lui avait indiqué qu’elle venait d’un milieu noble. Enfin, si elle ne l’avait pas volé, ou trouvé, ou quoi que ce soit. À quatorze ans, couverte de suie et de poussière, Ida décida qu’elle était une noble jeune femme … en fugue … pour échapper à un mariage arrangé.
Un jour elle fit une rencontre qui changea sa vie. C’était une jeune femme très noble qu’elle vit passer dans la rue. Elle ne porta pas attention à la bourse qu’elle portait. Non. Tout ce qu’elle pensa c’était qu’elle aurait pu être comme elle. Elle soupira, lança un regard meurtrier à son ventre affamé et voulu se concentrer sur autre chose. C’est là qu’elle vit un gamin, avec qui elle s’était battue à de nombreuses reprises, marcher à pas de loups derrière la dame. Elle se leva, regarda le gamin voler la bourse de la dame. Elle ne sut jamais pourquoi elle avait agit de la sorte. Elle est sortie de sa ruelle, a sorti le petit couteau qu’elle portait toujours dans son pantalon et courut derrière le gamin. Elle l’avait rattrapé quelques mètres plus loin et le menaçait de son couteau pour qu’il lui rende la bourse. La dame arriva derrière elle, lui mit la main sur l’épaule. Vot’ bourse, m’dam, lui dit-elle. Elle la lui tendit et, après quelques pas seulement, elle s’évanouit. La faim, sans doute.

Elle se réveilla dans un lit moelleux, dans une chambre toute blanche et propre. La femme était là et signait des papiers qu’elle tendit à un homme. Elle fut adoptée par la famille de la jolie dame. Annette de Barancy. Elle était mariée, avait deux enfants mais, étrangement, elle en avait voulu un autre. Elle prit la petite sous son aile et l’éduqua pour tout ce qu’elle ne savait pas. Elle lui apprit à s’exprimer dans un français correct, elle lui apprit à lire, à écrire en formant de belles lettres cursives. Elle lui apprit les arts, les manières correctes d’une jeune femme. Ida était folle de cette mère. Et puis un jour, le drame arriva.

Le mari d’Annette ne l’avait jamais aimée. Ida et les enfants non plus, ne l’aimaient pas. Il venait rarement à la maison et, lorsqu’il y venait, il ne se conduisait pas comme un gentleman. Il prenait sa femme de façon violente, la frappait parfois et l’injuriait souvent. Ce jour là, il alla trop loin. La tête d’Annette heurta le coin d’un mur, et la vie s’en échappa. Les trois enfants, cachés derrière une porte, rugirent de colère et se lancèrent sur le père, qu’il accablèrent de leurs petits poings. Ida était la plus féroce. Il n’en vint pas à bout. Mais les deux autres connurent le même sort que leur mère. Ida s’enfuit, éperdue. Elle savait ce qui se passerait. Il la ferait accuser, elle la petite fille de la rue, et lancerait la police à ses trousses. Elle courut très loin et se cacha pendant des jours dans une maison vide. Là, épuisée, affamée, terrifiée, elle fit une autre rencontre très importante.

C’était une femme très belle, encore plus belle qu’Annette. Elle était accompagnée d’une autre femme, très belle aussi. Elles parlaient entre elles. Ida était trop faible pour tout comprendre. Mais elle entendit les mots « reine », « destin » et « sœur ». On lui demanda si elle voulait vivre. Elle le voulait. Elle aurait besoin de toute la rage que son petit corps pouvait contenir. Elle n’eut même pas besoin de la rassembler; elle était déjà au bord de ses lèvres. Elle vécut.

« Je n’étais pas prête à être reine. Zakaria m’avait choisie dès l’instant où elle m’avait redonné la vie. Je savais que ce jour viendrait. Mais pas si tôt. Ashael, ce monstre indigne, cette créature bouffonne imbue de sa personne… C’est lui qui nous l’a enlevée, cette reine, cette mère que tout le monde aimait, respectait. Sa présence nous tenait unis, tous. Mais elle n’est plus là et ce monstre inhumain nous rappelle sa victoire chaque jour par cet acte grossier. Partir avec la tête de notre reine, alors que c’est l’élément le plus important d’un corps. Il est parti avec l’esprit et l’âme de Zakaria, ne nous laissant pour nous recueillir qu’un corps sans tête dénué d’âme. Chaque visite au tombeau de notre reine nous rappelle l’échec cuisant de cette première grande défaite. Me rappelle que je n’ai pas pu la sauver.

Enfin voilà. Pas même cinq cent ans. J’en avais tout juste trois cent, à l’époque. C’est trop jeune pour une reine. Je sais que j’en ai l’étoffe. Zakaria n’aurait pas pu se méprendre sur mon compte. Seulement, sa mort est survenue trop tôt. Je me retrouve là, avec un peuple humilié et en colère sur les bras. Et tout le monde, quand je dis tout le monde, j’exagère à peine … Tout le monde est plus âgé que moi. C’est comme si je me retrouvais à devoir enseigner une notion quelconque à des élèves plus vieux que moi. Les vieux vampires sont froids, sûrs d’eux, convaincus que je ne suis là que pour peu de temps. Ils mettent mon pouvoir et ma force constamment à l’épreuve. Je crois que le pire affront qu’ils m’ont fait, c’est le conseil décisionnel. C’était il y a une soixantaine d’années. Ils se sont mis d’accord pour que je ne puisse pas prendre des décisions toute seule. Chaque fois que j’ai à décider quelque chose, je dois affronter cette épreuve. Douze vampires. Six vieilles peaux et six qui ont été mordus environ en même temps que moi. Je dois avoir la majorité auprès du conseil, sinon ça ne passe pas. C’est un enfer. Zakaria n’a jamais eu à subir cela. Elle disait quelque chose et c’était parole d’évangile pour nous.

Je subis tous les jours des reproches. Les vampires plus jeunes que moi m’admirent, certes. Ils aiment mes idées, ces idées révolutionnaires qui appartenaient à ce vampire étranger, ce petit Che Guevara aura marqué l’esprit de tout le monde. Assez pour qu’on lui tranche la tête et qu’on le brûle dans les souterrains après seulement quelques phrases de son discours utopique. Mais mis à part ces jeunes qui se font tenir en bride par des anciens, je n’ai l’appui de personne. On me reproche toujours quelque chose. Notamment mes rapports avec Raquel, l’ange aux ailes de suie. Mais qu’y puis-je s’il s’agit d’une mine d’informations sur les anges ? Certes, ses informations coûtent cher, mais elles sont précieuses. Quand ce ne sont pas mes relations qu’on me reproche, c’est ma propension à m’amuser. Je suis morte trop tôt. Humaine, je n’ai jamais pu m’amuser. Dès que je sors des catacombes, je revêts une personnalité insouciante et gaie. Cela ne plait pas, non plus. Je pourrais établir une liste longue comme mon bras de ce que les gens n’aiment pas à propos de mon règne.

J’aurai la peau d’Ashael. Je leur montrerai que je suis digne de mon trône. Et quand j’aurai terminé cette guerre, je me retirerai dignement. »

Il ne faudrait pas oublier de parler de Yaku. Ce jeune asiatique, elle l’avait rencontré un soir, dans son jeune temps. Elle l’avait fait monter dans une chambre, s’était amusée et l’avait mordu. Insouciante, elle l’avait laissé derrière. Laissé à lui-même, le jeune homme apprit à se débrouiller tout seul. Il n’aimait pas ce qu’il était et s’était donné pour objectif de retrouver la garce qui l’avait transformé et de la tuer. Il la retrouva, mais ne la reconnut pas tout de suite. Il n’était pas un enfant de Zakaria, mais il avait fait des rencontres qui lui avaient offert un don; il pouvait lire les pensées. Mais comme Ida, des années plus tard, ne le reconnut pas, il ne put pas voir, dans sa tête, qu’elle était responsable de son état. Ils tombèrent amoureux. Yaku lui fit part de ses théories sur cette guerre qui impliquait trop de gens, qui faisait trop de dommages. Il réussit même à lui faire avaler que les hybrides n’étaient pas des monstres. Il croyait à la paix. Elle y cru. Et puis un jour, il lui annonça qu’il parlerait au clan, les convaincrait comme il l’avait convaincue elle. Elle savait que le clan n’aimait les vampires orphelins, extérieurs au clan. Elle savait que les anciens ne le laisseraient jamais placer plus de deux mots. Elle le supplia de n’en rien faire mais elle savait qu’il ne l’écouterait pas. La nuit suivante, c’était terminé. Quand elle revint au clan cette nuit-là, elle vit un grand bûcher. Elle arriva juste à temps pour voir la tête de son amant être balancée au feu sous les cris de joie de tous les vampires présents.

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Souny Durocher

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MessageSujet: Re: Ida de Barancy   Jeu 13 Mai - 9:26

Tu es validée, bien sûr ^^

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Ida de Barancy
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