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L'Homme est pris dans une guerre qu'il ne peut voir, qu'il ne pourrait comprendre, et à laquelle il ne saurait prendre part.
 

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 Raquel

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Raquel
Un ange cornu avec des ailes de tôle
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Date d'inscription : 08/05/2010
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Feuille de personnage
Pouvoirs:

MessageSujet: Raquel   Ven 14 Mai - 19:54


Cause I'm not a pawn for you to play in your fucking game
I've got dignity and a dream that I want to achieve
The pressure, your troubled and you let me down
I'm not deaf and all I hear are your empty promises.

RAQUEL

Âge : 8041 ans.
Date de naissance: En l’an – 6031.
Nationalité : /
Sexe : M.
Orientation Sexuelle : Variable.
Race : Ange.
Statut civil : Célibataire.
Situation professionnelle : Artiste et collectionneur d’objets anciens.
Arme(s): Principalement, un yari.
Pouvoirs: Immortel, grande force physique, rapidité, souplesse. En plus de ces pouvoirs, Raquel possède une emprise sur la vie et la mort. Il est capable, avec son esprit, de prendre le contrôle de n’importe quel être vivant, ou l’ayant été. Il peut même isoler des cellules du corps et leur ordonner un comportement, causant ainsi cancers, brûlures, cicatrices, ou mort.






Regarde ! Regarde dans mes yeux. Qu’est-ce que tu vois ? Ils te font peur, n’est-ce pas ? Ça n’est pas étonnant. Tu trembles comme une feuille. Tu n’es même pas capable de me regarder. Allez, regarde mes yeux. Là, c’est bien. Tu vois, tu peux y arriver. Tu ne les aimes pas, ces yeux. Ce sont les lentilles, qui te dérangent ? Très bien, je vais les enlever, rien que pour toi, parce que tu sembles préférer la sobriété. Là, ils te plaisent un peu plus ? Moi je les trouve ennuyeux, comme cela. Verts et orangés. Ils ont une couleur trop vive pour le visage parcheminé qui est le mien, ne trouves-tu pas ? C’est un contraste qui ne me plait pas. Oh, bien sûr, je pourrais revêtir une apparence plus jeune, effacer ces rides et ces plis soucieux sur mon front, mais je me suis attaché à cet âge. Plus jeune, je ne suis pas plus beau. En étant plus vieux, c’est presque normal d’être laid. Ton regard se promène sur mon corps, mi dégoûté, mi effrayé. Tu te demandes comment j’ai pu, avec mes bras maigres, ma silhouette cassante et mes mains arachnéennes, te mettre au tapis et t’humilier aussi facilement. Parce que tu es grasse et costaude, ne nous le cachons pas. C’est parce que je ne suis pas humain, pauvre innocente. Tu veux voir mes ailes ? Admire-les. Elles sont plus noires que la nuit, chacune est plus grande que moi. Et je ne suis pas petit, du haut de mon mètre 87. Certes, avec cette taille, je n’aurais pas besoin de me grandir encore plus avec ces bottes immenses qui sont ma signature, mais je les apprécie. J’aime bien ce style défait. Ça s’accorde bien avec l’ensemble de ce que je suis. Car si tu crois être défaite, en ce moment, laisse-moi rire. Regarde-moi bien, réellement. Mon physique importe peu. C’est au plus profond de mes yeux que tu pourras voir à quel point je tombe en morceaux.

Tu détournes à nouveau le regard. Ce que tu y vois, maintenant que tu peux les sonder, n’a pas l’air de te rassurer. Ça n’était pas mon intention, ça tu peux en être sûre, ma chérie. Je me moque de ton confort, tu as du le remarquer. Tout ce qui compte, pour moi, c’est mon bien-être, mon confort, ma sécurité, mon plaisir. Ça aussi tu l’as constaté, quand je t’ai pilonnée dans tous les orifices sans t’arracher le moindre gémissement de plaisir. Tes hurlements tu n’as pas pu les retenir par contre. C’est pour ça que j’ai du, dans un élan d’agacement, t’arracher la langue. Tu crois peut-être que c’était un geste gratuit, comme l’était ce viol, toute cette souffrance que je t’ai infligée. Mais ça n’est pas le cas. Je t’ai agressée parce que je t’ai désiré, comme ça. Je t’ai vu et immédiatement il m’est venu l’envie de griffer ta chair, d’agripper fermement le gras de tes hanches et de déchirer ta peau. Première cause, donc, le désir pur. Pour ta langue, eh bien c’est de ta faute, tout simplement. Je n’ai rien à me reprocher. J’ai été parfaitement clair avec toi dès le départ : sois gentille et ne crie pas, je n’aime pas les bruits assourdissants. Tu as même acquiescé. Mais tu n’as pas tenu parole. Tu t’es mise à crier. Alors comme je suis un homme de parole … enfin, voilà quelque chose sur moi. Tu le sais, maintenant. Tu resteras sage, n’est-ce pas ? Je n’aime pas le désordre. Il faut que tout soit parfaitement ordonné, dans ma vie. Je n’aime pas les surprises. C’est pourquoi je surveille tout le monde, que je planifie mes déplacements des années à l’avance. Même mes rencontres … je ne laisse rien au hasard. Sauf, comme avec toi, lorsqu’il est question de pulsion. Ça ne m’ennuie pas de mettre de côté mon besoin d’ordre et de calme si c’est pour satisfaire un autre besoin, celui de plaisir. Tu vois ? Tout ce que je fais, je le fais en fonction de moi-même. Si tu pouvais parler, tu me dirais probablement que je suis quelqu’un d’égoïste. Oui. Mais si tu vivais comme moi, pendant 8000, et que tout ce que tu vois, sens et touche s’éteint, que toi, tu restais en vie … L’égoïsme viendrait. Ça n’est pas mal. Ça s’appelle choisir ses combats. J’ai choisi les miens. Je me bats pour ma survie, pour celle de mes descendants. Je me bats pour mes buts, mais surtout pour ne pas me noyer. Je suis obstiné.

Des histoires de vengeances qui s’étirent sur toute une vie, j’en ai tellement vu. Toutes vos histoires d’humains sont minables. Ton histoire est minable. Tu vois, tes parents menacent de se divorcer. Pourquoi résistes-tu ? Tu veux qu’ils restent ensemble, avec toi. De toi et moi, l’égoïste, je me demande bien qui c’est. Eh oui, je sais tout de toi. Et toi tu ne sais rien de moi. Oh, je le vois dans tes petits yeux effrayés. Tu crois me connaître. Tu crois savoir quel genre de personne je suis. Et tu crois savoir à quoi ressemble mon histoire. Tu t’imagines que j’ai été un enfant malmené par la vie. Tu n’es pas loin de la réalité. Seulement moi, mon histoire de vengeance qui s’étire sur toute une vie, elle s’étire sur 8000 années. C’est pas mal plus grand que tout ce que tu as pu voir dans des films ou dans la vie. Cela fait 8000 ans que je traîne le même fardeau, la même mission que je me suis donnée moi-même. Personne ne m’a jamais forcé la main, même si j’ai parfois l’impression de ne posséder qu’une mince emprise sur mon destin. Qu’as-tu, à secouer ainsi la tête et à pleurer ? Je ne t’ai rien fait. Oh, je vois. Tu n’as pas envie que je parle. Qu’est-ce que tu veux ? Que je te tue maintenant ? Ou que je te relâche. Rien de tout cela ne fait partie de mes projets. Je n’ai pas l’habitude de parler beaucoup, tu vois. Alors en ce moment, alors que je m’ouvre, après toutes ces années, j’apprécierais que tu arrêtes de gémir et que tu me portes un minimum d’attention. Fais au moins semblant de t’intéresser à ce que je dis. Je suis calme, présentement. Je ne fais rien de mal. Je ne te touche même pas. Tu es assise là, dans ton coin de cette cave et moi je suis ici, à trois mètres de toi. Je ne suis pas une menace immédiate. Je me suis calmé. Je me repose. Maintenant je parle. Écoute-moi. Voilà. C’est mieux. Tu sembles enfin avoir compris que je ne veux rien de plus que ton silence, maintenant que j’ai eu de toi tout le reste. N’aies pas honte; tu n’es pas responsable pour ce qui t’es arrivé aujourd’hui. Tu t’es simplement trouvée au mauvais moment au mauvais endroit. Cinq minutes plus tôt ou plus tard sur ton trajet et tu ne m’aurais jamais rencontré, ta vie aurait continué à couler le long d’un long fleuve tranquille. Le destin est ainsi … Tous des pièces sur un échiquier divin … Tu n’as pas eu l’air de me croire que je t’ai dit que j’étais un ange. Pourtant c’est la triste vérité. Je voudrais bien le nier, mais mon sang est pratiquement le même que le leur. Je suis plus puissant qu’un ange, car ma force me vient de la source même. C’était une erreur. Je ne devais pas être si puissant. Mais c’est arrivé. Des pièces, te dis-je. De simples pions. Enfin voilà, quoi. L’être qui m’a créé, ce « divin Ashael » que vous vénérez, vous autres, humains … Il m’a fait avant de faire les anges, et il m’a rejeté sur le bord du Nil. Je ne lui ai pas plu. Ça tu dois le comprendre. À qui pourrais-je plaire ? Pourtant j’ai déjà été marié, plusieurs fois. Oh, 8000 années vous donnent le temps pour ce genre de choses. J’ai été marié et je crois pouvoir dire que des femmes m’ont aimé. Je peux même affirmer que j’en ai aimé une. C’est une triste histoire. Il suffit qu’un homme insensible tombe amoureux d’une femme ayant encore moins de cœur que lui pour que sa vie change du jour au lendemain. Je me suis ramolli, avec le temps. Tu dois te demander comment j’étais autrefois, si je me suis ramolli. Disons que j’ai repris des forces, depuis. Cela fait tout de même quelques siècles que je suis tombé. Il m’a fallu du temps pour me remettre en selle, mais j’ai fini par y parvenir. Et me revoilà, aujourd’hui. Tu assistes à mon grand retour. Tu y participes. Tu es l’un des pas qui me mèneront à mon objectif, un simple jouet pour m’assurer que je ne perds pas la main, que je ne faiblirai plus jamais. J’ai besoin de me prouver ma force régulièrement, mon habileté et ma créativité. Un jour je renverserai l’échiquier divin, je mettrai Ashael de côté après lui avoir annoncé, calme et placide, qu’il est « échec et mat » et que j’ai gagné la partie. Toi … Que vais-je bien pouvoir faire de toi ? J’ai suffisamment de pantins dans mon manoir pour ne pas m’encombrer de toi. Je crois que je vais te laisser immobilisée ici. Tu ne pourras ni crier, ni bouger le moindre muscle. Tu seras prisonnière de ton propre corps. Tu finiras, au bout de quelques jours, par mourir de faim au milieu de tes déjections. Je reviendrai peut-être te rendre une dernière visite, si le temps me le permet. Mais vois-tu … je marque ce soir mon retour à la vie publique J’organise une grande exposition d’art. Je dois y être dans quelques heures. Dans les jours qui suivront, je serai très pris. Regarde-moi bien. Regarde mes yeux. C’est le dernier regard que tu verras jamais.

Prénom/pseudo : Armie
Âge : 19 ans
Comment avez-vous connu le forum ? : Je ne sais pas ….
Commentaires : WALK AWAY !

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              « I won't look prettier if I smile for the picture Motherfuckers never liked me then and they Sure won't like me now Don't try to drag me down with your cliché Your fake grin fits your faker face But I find all my pleasure in your misery Yeah I'll step on you on my way up I'll step on you on my way down »
              Marilyn Manson - Better of two evils

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Ashael
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MessageSujet: Re: Raquel   Ven 14 Mai - 22:46

Intense, tu es validé Raqui.

N'oublie pas de mettre ta soirée dans les évènements Razz

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Raquel
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